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Lorsque
vous arrivez au cap
ferret par le bassin
d'arcachon, une magnique
vue du débarcadère
s'offre à vous. En
face, un banc de sable de
800 m de long pour seulement
30 m de large dans sa partie
la plus étroite, un
bosquet d'une dizaine de pins
reproduisant la forêt
en miniature, une végétation
aride composée de tamaris
roses, d'oyats et d'immortelles
des sables... c'est ainsi
que se présente la
presqu'île du mimbeau.
Sur le sable, à la
lisière des vagues,
gît une multitude de
coquilles d'huîtres
et de coquillages ; là,
face au bassin
d'arcachon, un amas de
bois flottés agencé
en abris côtoie les
restes d'un feu de camp, sûrement
laissé par quelques
fêtards se prenant pour
Robinson sur son île
déserte... Mais c'est
lorsque les eaux se retirent,
à marée basse,
que la fierté des ferret
capiens se dévoile :
les parcs
à huitres. Des
milliers de sacs à
larges mailles posés
sur des armatures métalliques,
contiennent les huîtres
qui nécessitent trois
années pour atteindre
leur maturité. Des
pignots (piquets), recouverts
d'algues vertes et luisantes
sous le soleil, entourent
les parcs afin de les protéger.
Une protection qui ne semble
pas dissuader les chapardeurs ! |
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